Mercredi 5 décembre 2007

Ce blog s'adresse à tous ceux qui s'intéressent aux phénomènes des coïncidences extraordinaires (signifiantes), à la "synchronicité" et son corrolaire le "Yi Jing" nommé aussi "livre des changements".

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Quand le Nombre appréhende la Synchronicité.

 

                                  La « Synchronicité » fait rapport aux coïncidences signifiantes, elle fait l’objet d’un phénomène sans cause. La synchronicité implique une coïncidence de deux événements strictement hétérogènes dans leur nature  généralement, l'un de caractère psychique et subjectif, l'autre de caractère  physique et objectif, donc, une coïncidence chargée de sens :
ayant une charge émotionnelle.

                                  En suite à ce phénomène, j’en ai développé une nouvelle approche qui résulte de mes longues et assidues investigations dont la source est le Nombre, celui-ci tant dans son rôle qualitatif que quantitatif. Je m’en suis senti interpellé voici, déjà, près de quinze ans. Fondée, au départ, sur une numérologie conventionnelle que je trouvais trop réductrice et simpliste, la nécessité d’aller au-delà de cette approche limitative m’a enclin à en élargir la prospection au travers des archétypes, éléments structurels de la psyché (totalité de l’appareil mental : le conscient et l’inconscient (1) d’où en ont surgit les images archétypales ou primordiales, par extension, les symboles. Or, l’archétype, qui est à l’homme comme l’instinct est à l’animal, nous influent subtilement et psychiquement. Il « saisit » non seulement notre inconscient mais, aussi, y acquiert une dynamique toute particulière de type psycho-physique. Il préforme, des schèmes de comportements se rapprochant des théories de Rupert Sheldrake (2)  mais, ici, dans un sens morpho-éthique : forme incluant une nécessité de comportement éthique propre à chacun, tandis que ce comportement s’appuie sur ce qui nous personnifie : nos nom et prénom(s), qui constituent eux-mêmes des représentations-archétypes.         

           Or, les nombres, qui procèdent des rythmes et des cycles, sont des organisateurs inconscients, ils sont parmi les représentations-archétypes des plus remarquables, issus de l’inconscient et ayant prit forme dès l’éveil de la conscience, évoluant au fil des modes d’expressions et des acquis.

Les lettres, par contre, procèdent  des  nombres ; elles  sont  leurs  « corollaires ». Il en dérive en conséquence une corrélation singulière du fait de la position ordinale de chaque lettre dans notre alphabet. De ces relations évidentes, quoique d’un intérêt apparemment insignifiant, il m’a été inspiré de nouvelles perspectives de recherches au travers d’événements coïncidents hors du commun. En effet, la transcription des lettres en nombres préfigure la base qui amène à constater des analogies les plus surprenantes mais, en allant plus loin, à établir des coïncidences signifiantes poussant jusqu’à l’extraordinaire. 

 

        Des coïncidences signifiantes à la synchronicité, il m’en est apparu des potentialités à exploiter en les appliquant au YI JING (ou Yi King) – Le « Livre des changements », ouvrage séculaire né de la pensée chinoise où l’on retrouve implicitement le phénomène de synchronicité, ceci conjointement à la propre personnalité de tout un chacun… En effet, par une arithmétique appropriée (!), il est très intéressant de percevoir à quel point apparaît une relation au sens de notre individualité dès qu’elle est nommée puisque nous nommer nous personnifie. Il semble s’agir de l’ouverture d’un champ opérant en arrière-plan de notre personnalité laquelle a à faire avec une éthique comportementale dans l’ordre d’un « schéma directeur » relié aux nom et prénoms. Fondamentalement, l’acte de nommer « structure » la personnalité : il s’induit dans l’inconscient d’un individu un sens éthique ainsi que cité plus haut. Toutefois, comme pratiquement personne n’en est forcément conscient de ce phénomène, alors que spontanément d’aucuns vivent en relative consonance avec leurs identités ou ce qui les identifie, il se crée de nombreux aléas, erreurs de jugements qui conduisent l’individu à ne pouvoir se réaliser en « totalité », c’est-à-dire : réalisation tant sur le plan intérieur (le « se connaître soi-même », les aspects psyho-spirituels, l’hygiène mentale) qu’extérieur (familial, socio-professionnel,…)

 

          Cela  n’est, bien sûr, pas une  évidence  pour ceux, qui croient dur comme fer, à leur libre-arbitre pourtant toujours faillible et fallacieux. Il  en  demeure, par exemple,  qu’une  décision, quoique prise a priori consciemment, peut entraîner quelque grave dommage. Donc, connaître le schéma directeur  de sa personnalité, ou son sens, connaître ce qu’il en provient, permet d’en prévenir, ou d’en éviter les écueils potentiels. En effet, le Yi Jing, qui est un phénomène synchronistique, appréhende la réussite ou l’échec de soi ou/et d’un projet. Il en dépend de notre bonne volonté, bien sûr, mais surtout du sens éthique que nous y mettons. Il ne garantit pas d’emblée (à l’instar de la science qui n’établit que des probabilités) la réussite d’une action mais il indique les moyens d’y parvenir d’une façon très spécifique. En tous cas, il faut se garder de se détourner avec désinvolture des avertissements qui émane des préceptes chinois ; ils sont des revers qui  peuvent se révéler lourds de conséquences. Très souvent j’ai pu le vérifier. En ce sens, le Yi Jing est un livre à prendre avec le plus grand sérieux et bon sens. Le consultant trouve toujours à y gagner surtout s’il s’ensuit à améliorer sa condition. Cependant, que le lecteur ne s’y trompe pas, le Livre des transformations en appelle à beaucoup d’humilité : celle faite de souplesse et de fermeté mais, aussi, à la persévérance.

 

          Généralement, il est ignoré que les nombres sont jugés par l’élite scientifique comme étant irrationnels car on ne peut en déduire de théorèmes ! Et pourtant, les nombres qui n’ont rien de concret,  sont d’une portée universelle dont évidemment on ne saurait se passer.

Paradoxalement, ainsi que je le souligne par ailleurs, les sciences de la vie se veulent rationalisantes et restent encore profondément influencées par la philosophie matérialiste. Aussi, peut-on regretter qu’en ce XXIème. siècle, elle se défie encore des phénomènes (para-) psychiques parce que ne répondant à aucune cause. Cette attitude exprime toute la mésestime que porte la science à ceux-ci. Science qui contamine un large public et les médias de ses théories, quoique édifiantes, jusqu’à dénigrer le psychique dans ses manifestations les plus singulières.

    

          Pourtant, à la mesure de notre raison et de nos expériences, se présentent des événements tout particuliers avec lesquels il nous faut compter, composer même, en dehors des « vérités »  scientistes.

Dès lors, ma démarche, se rapproche-t-elle plus du psychisme et de l’inconscient, celle de l’esprit-nature, sans sophistication et intercédant avec des lois de l’Univers, en-dehors de notre raison, où la synchronicité exprime la nécessité d’une éthique de vie en résonance avec notre « personnification ».  

 

          Je ne certifie rien, je constate simplement des faits sans pouvoir en émettre de signification rationnelle. De toute évidence, il y a une relation de causes à effets.

Un « essai » est en préparation à ce sujet où chacun pourra, d’ailleurs, expérimenter à l’aune de mes développements sa propre évolution. Encore faut-il pouvoir être objectif avec soi-même et reconnaître ses propres comportements en relation avec les événements, l’inverse pouvant être tout aussi valable.  

    

  _________________________

 1. L’inconscient est défini comme un programme archétypique caractéristique de l’espèce humaine, auquel les accidents de l’histoire individuelle viennent donner forme (« Jung, l’œuvre-vie ». N.d.T. p.17. A. Stevens. Ed. du Félin.).

 2. Rupert Sheldrake (né le 28 juin 1942) est docteur en biologie et auteur anglais. Il a développé le concept de "résonance morphique", qui utilise la notion ancienne de "champs morpho-génétiques" (dont l’existence avait été suggérée, dans les années 1920, par Hans Spemann, Alexander Gurwitsch et Paul Weiss. Ses recherches incluent des thèmes comme le développement et le comportement chez les animaux et les végétaux, la télépathie, les perceptions extra-sensorielles et la métaphysique.


 

NOMBRES : PHENOMENES-LIMITES
   D
E L’ARRANGEMENT SANS CAUSE *  

Avant d’aborder les principes de la méthode, quant aux concepts que je préconise, il m’a paru essentiel de définir les bases relatives à une expérience première : celle du NOMBRE transcendant notre psyché. De nombreux ouvrages sérieux en approfondissent les aspects autant ésotériques, mystiques et philosophiques que physico-psychiques.     

 

Cependant, c’est l’œuvre remarquable du « psychologue-analyste, explorateur et médecin de l’âme » Carl Gustav JUNG  (1875-1961), qui m’a amené à élargir mes vues à propos des nombres, un des domaines qui prévaut dans l’inconscient collectif. Pour l’homme de la rue, le nombre a une connotation «  banale », une valeur c onventionnelle et « comptable » dans le sens le plus large du terme alors que, ce fameux nombre, a sa dynamique dans l’ordre des archétypes qui sont de l’ordre psychoïdes, transcendantaux, empiétant sur notre réalité extérieure « matérielle ».

Il m’a semblé, donc, indispensable que le lecteur intéressé, s’imprègne, d’abord, de quelques notions de base inhérentes à l’univers de l’inconscient et ses engendrements. Néanmoins, sans doute, ce lecteur devra-t-il posséder, déjà, quelques principes d’une matière, aussi particulière que spécialisée laquelle est toujours en cours d’exploration autant dans le domaine  psychique que celui de la  physique moderne.  

Je commencerai par résumer (la démarche n’est pas aisée) ce que sont les « archétypes » et les « symboles » tout en y glissant, parfois (objet principal de mes recherches oblige).

 

Quant à la méthode de recherche cyclique que je développe, elle est à la fois simple et complexe, rationnelle et irrationnelle (au sens commun).

Méthode simple parce qu’elle se base sur des opérations arithmétiques élémentaires : celles de l’addition et de la multiplication. Complexe parce qu’elle se fonde sur l’intuition et sur une méthode ancestrale chinoise, remontant à 35 siècles environ (!…c’est dire son efficacité) : ce fondement est le YI JING. Je dois, toutefois, ajouter qu’au travers de ce processus, intervient des aspects se rapportant à la psychologie des profondeurs et un des symboles essentiels celui du miroir.

 

Ensuite, rationnelle puisque mettant en évidence l’utilisation d’un processus formel : la régularité de notre temps dont nos jours se comptent, on ne le sait que trop bien, grosso modo, par 24 heures, ceci depuis des millénaires (même si au bout de plusieurs siècles de légères modifications sont apparues) et, en cela, nos propres rythmes, réguliers, biologiques et ceux des règnes animal et végétal. Nous sommes implicitement soumis à des facteurs d’ordonnancements, répétitifs dont la succession des saisons, celle des phases lunaires, des marées, etc., sont des plus connues, certes, mais parmi les plus significatives. Sans doute, les rythmes des temps ont-ils conditionnés notre propre nature au sens physiologique, voire physique comme psychologique.

 

Enfin, irrationnelle (d’un point de vue cartésien ou intellectualiste ») parce que elle met en exergue des événements  décisifs  d’ouvertures ou de fermetures exceptionnels  pour qui que ce soit.

                                                   

* Sens donné aux nombres par Carl Gustav JUNG.

 

 

DU NOMBRE NATUREL

 

Extrait du livre de M. L. von Franz « Nombre et temps », lire ci-après, il est pour le moins intéressant de se rendre compte de toute l’étendue que présente le nombre au niveau psychophysique. Ce nombre qui, généralement, apparaît à tout un chacun comme l’expression d’une quantité,  prend ici une signification d’importance, une nouvelle dimension, dont beaucoup n’ont l’idée ou la connaissance. Néanmoins, je dois préciser que « Nombre et temps » a été publié pour la première fois en 1970 sous le titre « Zahl und zeit » d’où il faut tenir compte que, depuis, il a du probablement se produire de nouvelles observations, théories et conceptions.

Cependant, l’exposé relatif au nombre qu’en présente von Franz, garde encore tout son sens en un raisonnement sagace.

 

« … le nombre naturel n’est pas « posé » seulement par un acte de conscience, mais il constitue  quelque chose de préexistant dans la nature, une structure dynamique ou, plus exactement, une configuration rythmique d’énergie qui apparaît de façon isomorphe dans les domaines de la réalité physique et psychique (1).

Il est intéressant de noter que les nombres, lorsqu’ils doivent servir d’instruments divinatoires pour saisir la synchronicité, n’ont pas un aspect quantitatif, mais un caractère de « champ » ou de continuum. Ils apparaissent en quelque sorte comme les « points excités » d’un champ. En d’autres termes, on pourrait désigner les nombres naturels comme des centres virtuels spécifiquement répartis d’un champ de nombres continus, ce qui rendrait possible l’édification d’un isomorphisme entre la microstructure de la matière et la structure de l’inconscient collectif. On a en effet découvert récemment que les « particules élémentaires » sont encore divisibles. Wheeler déclare en conséquence qu’il n’y a en définitive que des sortes de champs électro-dynamiques qui se trouveraient en fluctuation constante et que les particules sont des « fragments chargés énergiquement de la géométrie fondamentale de l’espace » (2)  -, donc quelque chose comme des points excités énergiquement dans un continuum. Lancelot White avait déjà souligné (3) que l’idée de champ gouverne de plus en plus la science contemporaine, sous forme de « modèle de relation opérant dans toute situation ». Cela vaudrait spécialement pour les particules élémentaires qui se manifestent quand des corps se sont endommagés, comme le cristal. Whyte définit même « la vie » en soi comme l’expansion de la poussée d’un modèle (4).

Tout cela me paraît nous conduire à l’idée que nous pourrions – sous l’angle psychologique tout au moins – voir les nombres sous deux aspects complémentaires : comme des quantités discontinues et comme un continuum unique. Ce dernier correspondrait à un symbole mathématique de l’Unus Mundus (5).

Dans son livre La physique moderne et la psychologie des profondeurs (6), Ernst Anrich déclare que l’être de la physique semble avoir un lien déterminé avec le nombre comme unité et totalité. Il entend par là, la série des « nombres magiques » ou « nombres nucléons » découverte par Maria Goeppert et Adolf Jensen. Anrich dit à propos de ce « nombre relationnel » (qu’il propose de nommer « nombre hiérarchique ») que ce n’est pas un chiffre quantitatif appartenant à une série, mais qu’il possède la qualité de pouvoir créer des hiérarchies proportionnelles (7). On pourrait à mon avis franchir un pas de plus et dire que le nombre est une quantité et une manifestation énergétiquement qualitative et spécifique du continuum unitaire, ce qui équivaut à l’Unus Mundus ».

   

DES MATHEMATIQUES

 

Dans un autre remarquable ouvrage « Matière et Psyché », M. L. von Franz écrit à propos des mathématiques :

 

« Comment se fait-il que, tout en effectuant une opération complétement transparente (consistant simplement à ajouter des unités et à leur donner un nom), nous agissons de façon incompréhensible, même encore aujourd’hui, et que nous y introduisons des complications que les mathématiciens modernes, ne peuvent expliquer ?

Sans compter le fait qu’on découvre à tous les nombres naturels, des propriétés individuelles. Ils sont triangulaires, carrés ou corrélés d’une certaine manière. Tout cela n’était pas posé, mais on le découvre seulemnt a posteriori. Si cela avait été posé par nous-mêmes, nous devrions le savoir. Or, nous ne connaissons qu’a posteriori la machine que nous avons construite. L’irrationnel n’y prend aucune part. Mais il se trouve que nous stipulons avec des nombres une chose que nous sommes incapables d’expliquer. Cela nous conduit à penser (en rapport avec la découverte faite par Kurt GÖDEL en 1931) que comme le dit Herman WEYL, tout espoir de la part des mathématiciens de pouvoir expliquer les fondements mathématiques de manière rationnelle a été anéanti une fois pour toutes. J’ai découvert à ma grande déception, que les mathématiciens se désintéressent très souvent de cette question. » 

 

 Dans son livre La physique moderne et la psychologie des profondeurs (6), Ernst Anrich déclare que l’être de la physique semble avoir un lien déterminé avec le nombre comme unité et totalité. Il entend par là, la série des « nombres magiques » ou « nombres nucléons » découverte par Maria Goeppert et Adolf Jensen. Anrich dit à propos de ce « nombre relationnel » (qu’il propose de nommer « nombre hiérarchique ») que ce n’est pas un chiffre quantitatif appartenant à une série, mais qu’il possède la qualité de pouvoir créer des hiérarchies proportionnelles (7). On pourrait à mon avis franchir un pas de plus et dire que le nombre est une quantité et une manifestation énergétiquement qualitative et spécifique du continuum unitaire, ce qui équivaut à l’Unus Mundus ».

 

« Tout nombre naturel posséderait ainsi quatre aspects principaux :

 

1.- relation avec l’espace-temps, possibilité d’une expression numérique

    (topologie).

2.- Quantité.

3.- Raison proportionnelle (sequential order, ordre de succession), théorie des

     ensembles.

4.- Qualité = configuration rythmique du continuum unitaire ». 

 

___________________________

1. On sait que le mot grec arithmos (nombre) est étymologiquement parent de   

    rythmos. L’un et l’autre de rhein : couler.

2. D’après Sullivan dans le New York Times du 5 février 1967.

3. L.L. White : Accent on form, New York, 1950, pp.27-28.

4. Loc. cit. 118.   

5. J’entends par là quelque chose de distinct de l’idée mathématique de continuum « en devenir » que traduit, par exemple, la série indéfinie des quantités fractionnelles entre deux nombres réels successifs, ou d’autres groupes d’indéfinis. L’idée est entendue ici simplement dans le sens d’un terrain nourricier de quantités susceptibles d’être extraites. Je n’entends pas, non plus, un continuum sans durée au sens de Weierstrass où le le limes est identique à chaque élément arbitrairement choisi de la série.

6. E. Anrich : Modern Physik und Tiefenpsychologic, Stuttgart, 1965, p. 8. Il est à noter que, dans son ouvrage, qui est fondamental à d’autres égards, Anrich ignore presque entièrement la synchronicité

7. Ibid., pp. 150 et 142. Par contre Anrich refuse d’admettre, de façon surprenante, que le nombre soit une « image première » (Urbild).

 
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Mercredi 26 mars 2008

DES ALPHABETS à la SYNCHRONICITE.

 

L'alphabet linéaire, également appelé alphabet protocananéen ou alphabet protosinaïtique, est un des plus anciens parmi les alphabets connus.

On ignore par qui et où a été inventé ce premier alphabet. Néanmoins on pense généralement qu'il est une adaptation de l'écriture égyptienne créée pour transcrire leur propre langue par des ouvriers parlant un ou plusieurs idiomes sémitiques travaillant dans le Sinaï alors sous domination égyptienne. La comparaison avec l'alphabet phénicien, ultérieur, montre que ce dernier dérive de l'alphabet linéaire protocananéen, de même que le modèle sudarabique qui, pour le coup, ne suit plus l'ordre alphabétique traditionnel levantin, déjà attesté en ougaritique.

L’archéologie montre que l’écriture hébraïque ancienne est proche de l’écriture phénicienne qui s’est répandue au Moyen-Orient à la fin du IIe millénaire avant l’ère chrétienne. Pendant l’exil au VIe siècle avant l’ère chrétienne, les juifs en ont emprunté une forme plus moderne aux Juifs babyloniens qui en avaient hérité eux-mêmes des Juifs assyriens. C’était l’alphabet carré qui est encore utilisé aujourd’hui. 1 
  

Pour l’heure, mieux vaut ne pas s’égarer et s’en tenir à notre propre alphabet moderne, émanant lui-même du latin (± 700 ans av. J.C.), lequel a prit son plus grand envol dès le IIIéme. jusqu’au XVème. siècle après J.C.) Toujours est-il que notre alphabet a des ramifications étroites avec les alphabets grec (lequel attesté depuis le VIIIème. siècle av. J.C.) et l’ancien hébreu (± 600 ans av. J.C.)2 qui, eux-mêmes, ont des ramifications avec, respectivement, l’araméen archaïque et le phénicien archaïque.                                               

 

A remarquer qu’aux origines chaque caractère hébraïque (idéogramme) représente à la fois une image (image-archétype / symbole), un nombre et une lettre (il y en a 22 fondamentales).

De toutes ces filiations alphabétiques sont nées des idées et représentations archétypiques ou symboles qui se sont engrammés dans le psychisme humain, autrement dit : dans notre inconscient collectif. Pourtant, la synchronicité paraît y avoir intercéder en arrière-fond comme nous le constaterons dans les nomnbreux exemples qui suivront. Patience, donc... 

 

Mais, ce bref aperçu historique des alphabets étant posé, poursuivons la théorie relative au nombre, prélude à ces relations « synchronistiques » et, par conséquent au Yi Jing. Ainsi, j’ai découvert une petite curiosité relative au fameux « Nombre de la bête » lequel a déjà laissé libre cours à bien des spéculations. Celle qui suivra, n’en est qu’une de plus ; elle laisse quelque peu interrogateur, en tous cas, pourrait-on dire, laisse une apparente connotation signifiante de par ses coïncidences numériques, une sorte de schéma qui renvoie à des apparentements.

 

Le schéma qui en suit, découle simplement de la position des lettres dans notre alphabet. A chaque lettre correspond, donc, une position ordinale reprise en « valeur-lettre » pour ce qui est de mon exemple ci-après. Les emplacements des lettres ne sont pas, contrairement, à ce que certains pourraient penser, un pur hasard ; elles sont, justement, le fait des nombreuses filiations entre écritures et alphabets ; or l’origine des écritures remonte à l’époque suméro-akkadienne (env. 2.400 ans av. J.C). Toutefois, il faut noter que toutes les écritures n’avaient pas (comme, actuellement encore, le chinois) d’alphabet. Mais ce détail ne nous concernant pas pour l’étude présente, restons dés lors, dans l’esprit des héritages alphabétiques et ne sortons pas de ces sentiers, quand bien même, labyrinthiques…  

 

« Le NOMBRE de la BETE, un NOMBRE d’HOMME » ©

 

« Ici est la Sagesse ! Que celui qui a de l’esprit calcule le nombre de la bête, car c’est un nombre d’homme et son nombre est 666 ».

                                                                                   APOCALYPSE de St. JEAN – Verset 18. Chapitre 13.

 

Note : l’APOCALYPSE est le dernier livre du « Nouveau Testament ». 

 

 

1.- Ce livre comprend 22 chapitres et ce nombre n’est pas sans rappeler le nombre

     de caractères fondamentaux de l’alphabet hébreu.                       

 

2.- La somme des 22 premiers nombres donne 253. 

 

3.- Le nombre 666, écrit en lettres, donne 253 (la « valeur » de chaque lettre équivaut à sa

      position dans notre alphabet).

      Soit :

 

 S      I      X          C    E    N     T         S     O      I    X     A     N     T     E        S     I     X
19 +  9 +  24   +    3 + 5 + 14 + 20   +  19 + 15 +  9 + 24 + 1 + 14 + 20 + 5  +  19 + 9 + 24

TOTAL = 253 = 10 = 1 (réduction  à l’unité).

 

4.- La somme des 3 chiffres de 666 fait 18 (n° du verset) et « six cent soixante-six ».
     comporte 18 lettres.                                 

         

5.- a) 666 : 18 = 37 (19ème. nombre premier) = 10 = 1.

     b) La valeur numérique des lettres de JESUS-CHRIST est 151 = 7 (nombre des plus

         symboliques cité 287 fois dans l’Ancien Testament 3).  Or, 151 est le 37ème. nombre

         premier !

 

     c) Le nombre 37 se trouve en 13ème (n° du chapitre) position parmi les nombres premiers.

 

6.-  666 : 9 = 74 valeur numérique des lettres de JESUS.

             

             L’ « ennéade » : base 9 de notre numération (10 faisant  retour à l’unité, le zéro est  

             un  indice de position, multiplicateur de l’unité.

 

7.- En divisant 151 (voir 5c.)par 22 (voir 1.), on obtient 11,5 nombre qui présente une analogie avec   
     151.
          

 

8.- La valeur numérique du Dieu YHWH,  est pour les hébreux : 26.

     Ces mêmes lettres, par rapport à notre alphabet, est :             64.

     Le « nombre de la Loi », cité par St. Augustin, est 25 et 666 : 25 = 26,64

 

9.- En ce qui concerne la valeur numérique du nom de DIEU chez nous, occidentaux, elle

     est de 39. Or, entre la valeur du Dieu des hébreux et le nôtre, il se trouve dans leurs

     différences des valeurs numériques, le nombre… 25 (64 – 39) !  

           

                                                                                                                                             

 1 Cité par : Encyclopédie Wikipédia.

 2 Les périodes peuvent être quelque peu variables selon les auteurs.

 3 La signature de Dieu. G. R. Jeffrey. Ed. Vida.

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                       

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Lundi 31 mars 2008

A propos des nombres 39, 64 et 25 dans l'exemple ci-avant.

« En voulant transformer YHWH en un Dieu moral, du bien, le CHRIST avait opéré un déchirement entre les opposés qui étaient unis sans harmonie ni conscience réflexive. »

« Le but de la réforme chrétienne (opérée par JESUS) était d’éliminer les conséquences morales néfastes entraînées par l’exemple de l’amoralité divine. » 

(C. G . JUNG)

 

Commentaire.

Il apparaît donc une "scission" entre le dieu YHWH des hébreux (que ceux-ci considéraient comme un dieu du bien mais, aussi, du mal (destructeur et vengeur) et notre dieu actuel, un dieu décrété de bonté par le nouveau christianisme (la privatio boni - annulation du mal -). De là, d’ailleurs, l’incompréhension et la méprise de l’homme contemporain quant à "son" dieu sensé être bon mais, paradoxalement, qui  n'empêche  les pires horreurs et catastrophes en ce monde.
Cette ambiguïté est responsable e.a. d’une perte spirituelle (mais, encore, d’un vide psychique).

 

Note : Le concept de « Dieu » est une expérience tout-à-fait personnelle et intime qui ne devrait souffrir de la moindre critique et dérision ; comme il ne devrait se substituer à aucune image extérieure et anthropomorphique, telle une projection. C’est à l’homme qu’il revient de grandir « Dieu en son âme » et non de Lui faire porter la responsabilité des folies humaines voire de déchaîner les forces de la nature.

 

 

Représentation :

                                                                 Réforme
                                                                      ▲

YHWH  JESUS-CHRIST DIEU

                     151 
         64                      -                       39

                                                                    = 25

                                                               "Scission".

                                                                 (64 - 39)

 

Soit :

 

9.- En ce qui concerne la valeur numérique du nom de DIEU chez nous, occidentaux, elle

     est de 39. Or, entre la valeur du  dieu des hébreux  et le  nôtre , il se trouve dans leur

    différence de valeur numérique, le nombre… 25 (de : 64 – 39), le fameux Nombre
    de la
  Loi cité par St. Augustin !       

     Si nous n’y retrouvons pas la valeur-lettres de Jésus-Christ (151), il n’en reste pas moins

     curieux de trouver en 25, la réduction numérique de Jésus qui fait 2 et celle de Christ qui

fait 5  (voir plus haut Nombres et synchronicité 3, 4 et 8).

           

Les nombres 2 et 5 semblent avoir une signification importante dans le contexte christique. En effet, en nous reportant au  Nouveau Testament, « Jésus nourrit 5.000 hommes », il y est reprit (par les 4 évangélistes !), que Jésus nourrit la foule avec 2 poissons.et 5 pains.

Nous verrons d'ailleurs, plus tard, dans le contexte christique et numérique, la récurrence des nombres 2, 5 et 25. 

                                                                                                           

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Jeudi 3 avril 2008

                                                       PARENTHESE

 

          Certains lecteurs se demanderont, sans doute, quel est le but de ce que j’ai, jusqu’à présent, exposé et en quoi la synchronicité, ainsi que son corollaire (antérieur) le Yi Jing, y trouvent leurs places.

 

D’abord, avant d’aboutir à l’essentiel de ma démarche, il m’a semblé nécessaire que j’en décrive point par point, les rouages qui amèneront à l’adaptation d’un comportement en rapport avec notre personnalité !  Or,  je ne veux laisser l’impression que cette approche se base sur un pur fantasme… Dans la mesure du possible, j’essaye d’être concret. Pourtant, il convient de rester humble car il faut bien reconnaître que certains phénomènes dépassent notre raison et, du coup, celles de la science. Dès lors, ici, un rationalisme exacerbé n’est-il de mise.

 

          Ainsi, comme on l’aura bien remarqué, je me fonde sur le Nombre, élément irrationnel mais néanmoins structurel (de la pensée) dont son emploi, universel, permet de concrétiser (paradoxe face à l’irrationalité du Nombre !) d’extraordinaires prouesses techniques des plus matérielles mais, aussi, de gérer l’économie et la finance de par le monde jusqu’à influer sur les marchés boursiers.

 

          Mais avant le Nombre, il y eut les archétypes (modèles) dont ceux relatifs aux nombres mêmes. Généralement, nous les employons comme valeurs-comptables mais la plupart en ignore sa transcendance au niveau psycho-psychique. Nous y verrons, d’ailleurs, à quel point le Nombre y trouve sa propre signification d’archétype, notion sur laquelle je reviendrai encore en ce début de parcours.  

       

           En résumé, j’établi un pont qui s’appuie donc sur l’archétype et, plus précisément sur le Nombre, pour aboutir à de très curieuses voire d’extraordinaires coïncidences, ou analogies, numériques via notre alphabet pour, enfin, aboutir à la synchronicité au travers du Yi Jing par lequel se révèle un rapport de « contingences » dans l’ordre de nos noms et prénoms : ce qui nous personnifie (déjà cité en-tête de cet essai) et nous trace un schéma directeur ainsi que je le reprendrai plus loin.  

 

          D’aucuns y remarquerons, peut-être, quelques points communs avec la métaphysique. En ce qui concerne ma démarche, je l’estime incluse dans une forme, ou un schéma, d’éthique que j’ai donc nommée morpho-éthique.

Or, l’inédit de cette démarche  s’avère qu’il parait possible d’établir ce concept d’éthique, particulier à chacun, dans le cadre du Yi Jing ; toutefois, et c’est aussi tout le subtil de la pratique, sans faire l’usage traditionnel de cet ouvrage.

 

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Mercredi 9 avril 2008

 

 

Des COINCIDENCES à la SYNCHRONICITE.

 

Il existe plusieurs types de coïncidences de la plus banale à la plus extraordinaire, en passant par celle de la loi des séries mais, aussi, celles en relation avec les phénomènes intérieurs (rêves, visions, prémonitions) pouvant avoir une correspondance avec la réalité extérieure : lorsque l'image intérieure ou la prémonition s'est révélée « réelle ».

 

Pour commencer, voici un exemple de coïncidence, sans doute peu commune, mais qui à faire avec la synchronicité :

- Pendant vos vacances, dans une station balnéaire, vous rencontrez un voisin habitant votre rue. Vous le connaissez quelque peu, mais sans que vous en ayez eu l’information, il a choisi la même destination que vous pour la même période. Cette rencontre fortuite étant le fait que la réservation de votre voyage s’est réalisée dans un même laps de temps, pour une même destination qu’a donc choisi votre voisin. En fait, cette coïncidence mais n’a pas de caractère extraordinairement saisissant.

 

                  Ensuite, viennent les coïncidences dans l’ordre de la « Synchronicité[1] » que nous étudierons plus loin. Plus élaborées, elles font l’objet d’un phénomène sans cause ou acausal. La synchronicité impliquant, je le rappelle, une coïncidence (simultanée) entre un état psychique et physique, donc, une coïncidence chargée de sens (ayant une charge émotionnelle), ce qui est le cas  pour le nouvel exemple ci-après.

 

 

 

Trio magique. - Henry Robinson, agissant comme exécuteur testamentaire,, procéda à la vente d’une ferme au Palais de Justice de Carrollton (Georgie). Le commissaire-priseur était un autre Henry Robinson et la personne qui remporta l’enchère fut un
troisième Henry Robinson ! Aucun lien de parenté n’existait entre ces trois personnes ! Paul Steiner,    « The Wheel or fortune ». Fate, mai 1953.

 

1.- COINCIDENCES et ANALOGIES.

 

L’originalité que constitue mon étude met en relief des coïncidences et analogies alpha-numériques (lettres/nombres) que l’on trouvera plus tard dans ce blog, lesquelles se présentent sous formes de développements, tableaux et exposés mais, j’insiste : IL S’AGIT UNIQUEMENT DU PHENOMENE DES COINCIDENCES, OU DE SYNCHRONICITE, EN TANT QUE TEL  DANS UN CONTEXTE PRECIS.

  

A propos des exemples, présentés dans cet ouvrage, concernant

 le nom de JESUS-CHRIST[2]


  Il est inutile d’extrapoler ou de comparer des termes, noms et expressions,
issus d’autres langues (mais tant mieux si, par extraordinaire, il s’y trouve des corrélations) par rapport à ce qui est développé dans cet essai. Toutefois et exceptionnellement, comme dans ce qui suit, j’analyse, dans sa version française
(ou version identique en d’autres langues), le nom de Jésus-Christ (donc, ainsi qu’il est pratiquement  entré  dans  la  conscience collective occidentale. Originellement son nom, issu de l’hébreu, est : YESHUA[3] ben Yoseph - de Nazareth -. Mais c’est Yeshua (en caractère hébraïque : י ש ו צ) qui, prédomine ;  c’est donc sur base de cet orthographe reprise de l’hébreux que je m’en suis tenu à interpréter « Yeshua ».

Indubitablement, un lien existe entre l’agencement de notre alphabet et l’ordre des idéogrammes des anciens hébreux (évidemment, à quelques nuances près). Les coïncidences numériques que j’en établis, en sont le constat même : il en transparait, comme déjà fait allusion plus haut, des « apparentements » entre alphabets, du moins, pour qui sait en estimer les caractères et en repérer les similitudes. Le cas est, notamment, vérifiable entre alphabets grec, latin et notre alphabet moderne.

Ainsi que les anciens hébreux, je me suis inspiré (mais sur le plan de notre alphabet) de la guematria pour les interprétations  des noms propres, à l’instar de notre numérologie, mais bien plus fouillée que celle reprise régulièrement par certains auteurs actuels. Ce procédé, particulièrement démonstratif, révèle ces ramifications, celles dont je viens de faire allusion, avec notre  alphabet  Il y a donc, dans ces translations alphabétiques, un ensemble de liens subtils tissés au travers des âges qui, de fait, amènent à des coïncidences exprimées issues d’un système ordinal lettres-nombres. Dans la Bible, par exemple, le nombre 7 est récurrent : dans l’Ancien Testament : 98 fois isolément (287 fois selon Grant R. Jeffrey, professeur d'eschatologie). Nous verrons que le nombre 7 réapparaît dans le nom de Jésus-Christ. Ce qui tendrait à soutenir la réalité historique du personnage mais, plus précisément, l’aspect du Nombre en tant qu’archétype[4] (où le Nombre se révèle un élément signifiant) émanant de l’inconscient collectif. 

La Bible serait-il un livre codé[5] ? La question vaut le détour  lorsqu’on analyse minutieusement ce phénomène qu’est le Nombre. Dans sa représentation d’archétype et de symbole, le Nombre présume un déterminisme sous-jacent[6] qui aurait raison de notre chère libre-arbitre  (relatif) et, du coup, de nos destinées... 

Dans la partie consacrée aux exemples, nous verrons que certains nombres représentatifs (symboliques), écrits littéralement, présentent des ANALOGIES avec leurs équivalents écrits en chiffres.

La question qui se pose est, bien sûr, pourquoi de telles coïncidences apparaissent-elles si précisément en langue française ? Il s’avère évident qu’on ne peut l’attribuer au pur hasard (qui a, d’ailleurs, trop souvent « bon dos » du moment  qu’on  aborde  l’inexplicable, l’irrationnel). Pourtant, des coïncidences à répétitions ne peuvent qu’affirmer la vraisemblance d’un sous déterminisme qui dépasse notre raison. Mais fort peu supporterait une telle affirmation...

Bien sûr, il subsiste des apparentements entre alphabets. Mais cela ne reste pas évident pour expliquer, par exemple, la récurrence du fameux nombre 7 lequel est si souvent cité dans la Bible et, prinicipalement dans l’ « Apocalypse ». 

En outre, j’ai constaté surtout de très nombreuses analogies et coïncidences entre nombres et noms propres. Doit-on y voir un sens ?

Cela ne me paraît pas exclu car, après tout, les nombres ne sont-ils pas des structures psychiques, expressions d’archétypes valant comme informations ; celles ayant participées à l’élaboration d’expressions symboliques puis littérales modelant, influençant, notre psyché ?

Dans mes développements, je tiens particulièrement compte des analogies car elles me paraissent tout aussi significatives que des homonymies numériques.

 

2.- L’ANALOGIE VUE PAR Carl Gustav JUNG[7].  

 

L’analogie est la ressemblance à l’identité.

La science, rigoriste, comme elle se doit, ne lui confère que rarissimement un intérêt certain.

Le physicien E. MACH considère que l’analogie est extrêmement importante : elle étend la connaissance de l’objet conduisant à de nouvelles découvertes et permet souvent une orientation plus claire. L’analogie, si elle n’apporte pas la certitude absolue, du moins elle nous donne pratiquement quelque chose de plus que la recherche d’un inaccessible absolu. Elle donne à la pensée l’éveil indispensable, suscite la curiosité, appelle l’attention sur des ressemblances qui pourront être fécondes.

Le rapprochement analogique est une nécessité psychologique. Tout nouveau perçu à quoi nous nous heurtons est, par nous, immédiatement et en premier lieu saisi dans les analogies. Le rapprochement analogique est la forme première de la pensée dont il forme le fond naturel.

Si l’analogie laisse quelque place au doute, du moins faut-il reconnaître qu’elle amorce des possibilités de conclusion et de découverte et peut, ainsi, entraîner l’adhésion. Elle est le lieu où s’exerce l’imagination du savant ; elle est créatrice quand elle fait apparaître des ressemblances là où l’ignorant ne sait rien voir.

 



[1] Un des premiers chercheurs à s'être intéressé aux problèmes des coïncidences est l'Autrichien Kammerer auquel Arthur Koestler consacra un ouvrage "les racines du hasard". Kammerer, de 20 à 45 ans tient un journal de "coïncidences".
C. G. Jung fut très influencé par Kammerer et reprit partiellement ses travaux sur les lois de Synchronicité et de Sérialité ; en collaboration avec le célèbre physicien W. Pauly (Prix Nobel de Physique) il tentera d'approfondir ses théories sur la Synchronicité qu'il va définir comme "un phénomène qui semble principalement lié à des conditions psychiques c'est-à-dire des processus de l'inconscient " ou comme étant " l'occurrence simultanée de deux événements liés par le sens et non par la cause". D'ailleurs il est possible que ces lois de Sérialité de Synchronicité abordés par Kammerer et Jung obéissent à des processus psychiques semblables à ceux de la télépathie, qui, elle aussi révèle la réalité des coïncidences dont la fréquence dépasse de beaucoup les normes du hasard admises dans le calcul des probabilités. Or ces coïncidences ne relèvent d'aucune des lois de causes à effets.

[2] Voir en fin de cet essai p. …

[3] Reprit, parfois, sous l’appellation Ieschoua, dérivé de Yeshua (d’où la traduction grecque, Iézos ; la traduction latine, Iézous 

  -ou Iesous- ; en français, Jésus). Les fouilles archéologiques, en Palestine, ont révélé les sépultures de nombreux Ieschoua,

  le nôtre était dit, pour l’identification familiale : Ieschoua ben Iosef..

  Il convient de remarquer que la transcription de Jésus, issu de l’hébreu, n’est pas constante : elle subit des variantes selon

  les auteurs. J’ai retenu la transcription la plus vraisemblable, la plus en corrélation avec l’hébreu. 

[4] Sur le terme « archétype» voir plus loin.

[5] « Le code de la Bible » Vol. I et vol. II. M. Drosnin. Ed. Robert Laffont.             

[6]  Ce que pressent la physique moderne.    

[7] Synthèse d’un texte du livre de C.G. JUNG « METAMORPHOSE de l’AME et ses SYMBOLES ».

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Samedi 12 avril 2008

ARCHETYPES ET NOMBRES 


1.
Les ARCHETYPES dans l’inconscient collectif.
 


L’encyclopédie Universalis nous renseigne que :

- L’archétype est une virtualité formatrice qui modèle la matière indifférenciée fournie  par le flux psychique -


Du point de vue de la psychologie, Jung le définit et le développe, en plusieurs places de ses ouvrages ; il le décrit, notamment, ainsi :



1°) «… l’archétype est un symbole primitif, universel, appartenant à l’inconscient collectif (inconscient commun à toute l’humanité par rapport à l’inconscient individuel propre à chacun de nous)
dont il reconnaît, aux nombres, particulièrement, de telles propriétés ».


2°) « … La notion d’archétype… dérive de l’observation, souvent répétée, que les mythes et les contes de la littérature universelle renferment les thèmes bien définis qui apparaissent partout et toujours. Nous rencontrons ces mêmes thèmes dans la fantaisie, les rêves, les idées délirantes et les illusions des individus qui vivent aujourd’hui… »
 


3°) « … Il n’y a pas d’archétype qui se laisse ramener à une formule simple ; l’archétype est un récipient qu’on ne peut jamais ni vider ni remplir. En soi, il n’existe qu’à l’état potentiel et, quand il prend forme en une matière, il n’est plus ce qu’il était auparavant. Il persiste à travers les millénaires et, malgré cela, il exige toujours une nouvelle interprétation. Les archétypes sont les éléments inébranlables de l’inconscient mais ils varient constamment leurs formes… »
 


4°) « L’archétype est identique à lui-même dans tous les hommes et constitue ainsi un fondement psychique universel de nature supra personnelle présent en chacun ».  
 


L’archétype apparaît donc tel un réceptacle psychique de l’inconscient. Une structure abstraite, inobservable, « contenant » irreprésentable en soi ; ce réceptacle a un caractère primordial, archaïque. 
Ces contenants - virtualités formatrices ou matrices psychiques -, au sein de l’inconscient collectif, se présentent comme le substrat commun de la psyché inconsciente commune à toute l'humanité. Cet inconscient se compose de contenus non susceptibles de devenir conscients mais étant à la base du développement conscient. Il s'agit d'instinct, d'imagination et d'action, d’images primordiales (les archétypes) communs à l'humanité, la psyché objective.
Quant aux « contenus » des archétypes, ils créent la forme d’images archétypiques[1] forme consciente (voir, plus loin, les hexagrammes du Yi jing).
Il est important de ne pas confondre archétype avec image archétypique ; le second élément reflétant une image, à la fois, représentative et conjointe au premier étant sa structure psychique.
L’archétype  est  comparable  aux  instincts  chez  les  animaux : « il est une tendance instinctive, aussi marquée que l’impulsion qui pousse l’oiseau à construire  un  nid,  et  les  fourmis  à  s’organiser  en colonies »… Mais encore : « L’archétype est la forme de l’instinct (Jung).
Il possède  un ascendant  sur  le  conscient.  En effet,  alors  que  notre  conscience  est  limitée, l’inconscient   est   incommensurable   et   contient,   par   définition,  une   énergie psychique insoupçonnée, transcendante et opérante à divers niveau du psychisme. L’archétype, patrimoine ancestral, constelle l’inconscient collectif.  


J’ai souvent fait la relation que des pulsions violentes, parfois morbides et criminelles, peuvent survenir sous l’emprise ou le saisissement d’un archétype particulier. Son émergence aussi soudaine qu’imprévisible, saisit la conscience d’un individu. Il est littéralement « possédé » par l’archétype et, donc, dépossédé de lui-même ; il peut être amené aux meilleures comme aux pires exactions autant aux dépens d’autrui qu’à ses propres dépens. La personne « saisie » est, alors, sous le coup d’une inflation psychique[2]
.
A remarquer qu’en cas de pareille inflation, même des mots malheureux lancés inconsidérément, sans qu’il y ait nécessairement de mauvaises intentions, peuvent être terribles de conséquences à plus ou moins long terme… Certes, ce genre de phénomène est rarissime mais ils s’inscrivent dans un rapport très émotionnel relié à un événement crucial, déterminant.
Sans doute ne serait-il pas faux que des circonstances d’inflations puissent avoir à faire avec la synchronicité où je rappelle, deux états, psychique et physique concomitants, ouvrent un champ privilégiant le déclenchement d’une situation extrême, décisive, bonne ou mauvaise selon la qualité de l’archétype (neutre a priori à l’origine).  


Voici  encore une  autre description des archétypes, définie par Jean MOISSET
[3] et chercheur, spécialiste de la synchronicité et des coïncidences signifiantes :  
 


« Situés à la lisière de l'esprit et de la matière, ces archétypes catalyseraient, c'est-à-dire créeraient par leur seule présence, la formation d'images primordiales, de processus psychiques et d'engrammes (traces dans les centres nerveux). Notre esprit projetterait une image intérieure inconsciente dans l'univers extérieur objectif, lequel comme un miroir nous renverrait un reflet de nos préoccupations sous forme d'un événement symboliquement similaire. La relation s'établirait ainsi par le sens et la ressemblance au lieu de cause à effet. Manifestations psychologiques de l'instinct, les archétypes sont innés et s'expriment sous forme de symboles. Ils sont à la fois des matrices d'images, d'idées, d'émotions et de sensations. Ils peuvent correspondre à des images primordiales, mythes, rêves de l'humanité, modèles de comportement instinctif, structures du psychisme, et également à des nombres ainsi qu'au Soi.

Un archétype est neutre. Ce n'est qu'au cours de la confrontation avec le conscient qu'il revêt un des aspects bon ou mauvais. Les synchronicités peuvent donc être bénéfiques ou défavorables selon le comportement, les préoccupations, l'état d'esprit de la personne ».   


En résumé.


Jung considérait également le Nombre comme un archétype.


L’archétype est à l'esprit ce que l'instinct est à la biologie.
 


2. NOMBRES-ARCHETYPES
 

Séries numériques à présage
[4]  

L’auteur précité nous raconte l’une de ses expériences :

« Les nombres sont de puissants archétypes de l'inconscient collectif, essentiels pour l'ordonnancement a-causal de l'esprit et de la matière. Il peuvent apparaître comme des sortes de clignotants, de signes avant-coureurs annonciateurs d'événements heureux, ou au contraire soit fâcheux, soit entraînant des complications, si l'observateur les interprète comme tels. Ce fut mon cas avec des séries de 4 au début de mes expériences synchronistiques. En m'efforçant d'éviter toute tendance obsessionnelle, j'en ai néanmoins relevé des dizaines dont certaines ont été publiées (…).

Exemples : « J'ai subi ma première opération chirurgicale en 1988. L'intervention fut incomplète en raison de l'importance des hémorragies.


1) Avant mon hospitalisation, la veille d'un examen échographique qui fut défavorable, tout en consultant un livre de médecine, je regarde à la TV le tirage du TAC au TAC dont le numéro gagnant est 444499, la speakerine se demandant s'il ne va sortir que des 4.


2) Pendant mon séjour à l'hôpital, j'ai reçu un avis de règlement de ma mutuelle s'élevant à F 744,44.


3) Après ma sortie de l'hôpital, vu les circonstances, le chirurgien m'a indiqué son n° de téléphone en cas de besoin, soit 4… 44 4… 44.


Dans mes livres Énigmatiques coïncidences et unité du monde et ABC des coïncidences mystérieuses, j'ai relaté une partie d'autres synchronicités étranges liées à cette intervention chirurgicale, notamment une étrange rencontre à l'hôpital Necker».

_______________________________
1.
Une image doit être considérée comme archétypique, lorsqu’elle peut être repérée sous une forme et une signification 
identiques à travers les documents de l’histoire humaine (Von den Wurzeln des Bewusstseins. Raascher, Zurich 1954).
2. Expansion de la personnalité au-delà de ses propres limites par identification  avec un archétype ou avec la persona (Jung).  
3. « Enigmatiques coïncidences et unité du monde ». Jean Moisset. Ed. Présence. 1993.   
4. « A.B.C. des coïncidences mystérieuses ». Jean Moisset. Ed. Grancher. 1996.



                     

   

C. G. Jung avait pressenti un lien entre les nombres et la synchronicité : «… il percevait clairement qu’une recherche sur les nombres éclairerait le concept de synchronicité. » (« JUNG, sa vie et son œuvre ». p. 417.- B. Hannah. Ed. La Fontaine de Pierre).  Les archétypes se composent de "résidus archaïques", "images primordiales" innées, originelles qui constituent l'héritage de l'esprit humain.
On les retrouve en tout temps et en tout lieu dans les contes les légendes et les mythes de la littérature universelle ainsi que dans les rêves, les fantaisies, les images délirantes, les illusions, les représentations artistiques, les fantasmes des individus qui vivent aujourd'hui.
L'archétype réside dans la tendance à nous représenter ces images ou motifs mythologiques. Ces représentations varient dans les détails en fonction de l'individu sans perdre leur schème fondamental et elles sont toujours chargées d'affectivité. (L'archétype est à la fois image et émotion.)
L'archétype "activé" produit des types de comportements affectifs et intellectuels communs à toute l'humanité depuis l'origine des temps.                                                 
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Mercredi 16 avril 2008

QUELQUES ATTRIBUTS et TERMES DEVOLUS aux NOMBRES.


Les exemples, ci-après, ne sont pas exhaustifs.

En rouge : les aspects négatifs, en excès ou opposés.  

 

1  est :  Individualisme, créativité, autorité, leader, volontaire, as,…

             Autoritarisme, orgueil, arrogance, despote,…

 

2          Union, coopération, association, réceptivité, second rôle, dualité,…

            Séparatisme, dualité constante, indécision,…

 

3         Echange, communication, expressivité, sociabilité, …

           Asocial, cabotin, marginal, acariâtre, cabotin…

 

4          Concret, structuré, , rationnel, ordonné,…              

            Dispersion, insécurité, maniaque, rigorisme, partial,...

 

5          Indépendance, physique, sexuel, libertin, élan vital : mouvement et    

            mobilité, agitation,…

            Névrose, hyperactivité, sexualité sordide et morbide,…

 

6          Responsabilité, charges, sensibilité, épreuves, quête

            d’équilibre, perfectionnisme,…

            Instabilité, perte des repères, perfectionnisme obsessionnel,…

 

7          Réflexion, introspection, clairvoyance, avancée progressive,
            chance 
(exceptionnelle)…

            Hésitation, blocage, psychose,…

 

8          Pouvoir (au sens large), constructif, déterminé,…

            Dictateur, arriviste, (auto-) destructeur, mégalomanie,…

 

9          Humanisme, social, collectivité, idéalisme,…

            Idéologue, intolérance, discrimination,…

 

0            le zéro est issu de la numération indienne, vers le Vè. siècle, en tant

           qu' indice de position. En fait 10 fait retour à l'unité : 10 = 1 + 0 = 1.
              
Les nombres basiques de la numération sont donc ceux représentant les
              unités de 1 à 9.

Ces exemples sont des traits de caractères types que l’on peut constater e.a. en fonction d’une analyse des nom et prénom(s) d’un sujet ! En aucun cas, il ne s’agit de définir une psychologie y afférent même en y associant d’autres aspects numériques ; chaque exemple note des éléments structurés.
Mais, pour qui est un observateur attentif et averti, il parait pour le moins curieux que chaque nombre correspond à un « état » prédominant chez chaque individu dans le chef de son nom. Evidemment, encore faut-il avoir le sens de la recherche en ce domaine dénommé erronément « numérologie » (les nombres n’étant pas des numéros) mais plutôt « arithmologie » voire, au-delà, « arithmosophie ». Ce n’est qu’à cette condition perceptive que l’on pourra comparer des nom, prénom(s) d’un individu (en suivant les bases de ladite numérologie) avec ses propres particularités caractéristiques apparentes. Mais ATTENTION, il serait simpliste de se limiter à un nombre en tant qu’unité. Celle-ci donnant, en somme, une image globale.

En outre, celui-ci est réducteur et la numérologie conventionnelle ne se prive pas de considérer tel quel :l'unité : elle réduit un nombre à plusieurs chiffres en une portion plus ou moins congrue (2 chiffres maximum) quoiqu’on peut y reconnaître des correspondances assez significatives et même, parfois, étonnantes. Toutefois, cela ne peut se suffire à une représentation plus détaillée.

 

Ainsi, une de ces unités peut avoir, à la limite, une prévalence. Ainsi, le 7 émanant d’un nombre élaboré, savoir :

 

du « 421 » (jeu de dés).

 

Soit 4 + 2 + 1 = 7

7 : le nombre dit « de la chance » issu de 421, il faut concevoir la « qualité » du 7 en fonction des chiffres qui le composent. Ainsi :

 

a) 4 : est dominant, il est rigueur et structure ;

    2 : est la dualité ;

    1 : est l’as ;

 

b) 4 + 2 = 6 : l’épreuve (le jeu).

    2 + 1 = 3 : le caractère expressif (du jeu).

    4 + 1 = 5 : le mouvement que le jeu suscite (comme celui des dés…)

 
NOMBRE ASCENDANT
  

c) un nombre à 3 chiffres, et plus, possède, ce que j’ai nommé, un « nombre ascendant ».

    Ici pour 421, cela donne la représentation triangulaire suivante :

 

    4   2   1 = 7

                                                     6   3

                                                        9

 

où sont systématiquement additionnés, par paires de chiffres, ceux composants 421, jusqu’à en obtenir une nouvelle unité, soit 9.   

J' interprété le résultat 9 comme ayant un ascendant sur 7. Or 9 est le nombre relatif à la collectivité et, dès lors, il ne sera pas sorcier de comprendre que le contexte de 7 s’inscrit dans un contexte collectif, de partenariat : celui qu’est ce jeu.

Mais, bien sûr, le nombre 421 en lui-même ne précise rien de la situation et de son rôle.

Néanmoins, il s’inclut bien dans une fonction d’action collective où la chance a, donc, sa place.

A propos du 421 et de son schéma triangulaire, d’aucuns me rétorqueront que 124 amène à un résultat pratiquement identique, MAIS ce serait ne pas tenir compte que le nombre 1 est, cette fois, dominant. En outre l’ordre numérique de 124 est inverse, d’où un changement de la « nature » de 421.

Dans cet exemple qui ne concerne strictement que ce nombre (sans référence à un individu), il faut être de bonne foi et reconnaître son implication qualitative.

 

Enfin, il est connu que des nombres peuvent être en sympathie ou en antipathie. En fait, il semble se trouver des interrelations entre les nombres établissant par leurs « réseaux virtuels » qu’ils tracent, une sorte de champs morphiques.

 

_____________________________

 

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Vendredi 18 avril 2008

NOMBRES et ANTHROPOLOGIE.

 

Dans son ouvrage « L’anthropologie des nombres », Thomas GRUMP écrit :

«…les nombres, en un certain sens, prennent le contrôle de ceux qui en font usage. » 

Mais, encore : « Si Pythagore a dit que toutes choses sont des nombres, il est mieux d’interpréter cela dans le sens où tous les nombres sont des choses. » à cela j’ajouterai : et des individus (pour autant qu’ils soient expressément nommé).


Dans le contexte de la psychologie junguienne, et par rapport à la physique moderne, il est porté au nombre, la notion du nombre « qualifiant »  autre  que le chiffre « quantifiant » en tant que valeur comptable alors que ancun des deux n'est  indépendant de l'autre , l’expérience de quelques chercheurs et savants, atteste d’une influence psycho-physique indéniable du nombre dans notre inconscient. Le nombre a un potentiel énergétique psychoïde (quasi psychique voire transcental) dans nos comportements et notre destinée. En tant qu’archétype, le nombre possède un retentissement  psychique et, dès lors, influençant le physique…

Ma propre démarche, dans les aspects numériques que je présente, paraît corroborer ces assertions.

Ce qui me pousse à affirmer que nous pouvons retrouver des aspects de synchronicité-numérique en relation avec des événements synchronistiques vécus (assez curieusement d'ailleurs, tandis que j’écrivais cet essai, j’ai relevé à la lecture de « La psychologie de la divinisation », de M. L. von Franz, des aspects forts proches de mes concepts cycliques qui ne s'incluent toutefois pas dans le présent essai).

 

NOMBRES et METAPSYCHOLOGIE.

 

Sigmund FREUD(1) a regroupé ses théories sur la structure et la fonction de la psyché sous le vocable de « métapsychologie » : ce qui est au-delà de la psychologie. Par analogie avec la médecine, la métapsychologie est l’anatomie de la physiologie de l’esprit. Mais ceci est à prendre avec un certain recul car au-delà de cette métapsychologie,  il se trouve bien des abstractions, une complexité d’entités non- (immédiatement) observables.

Or, comme nous le verrons plus loin, le Nombre parait comme représentation d’un archétype lequel parait donc tel une "matrice" abstraite ;irreprésentable ;  cependant de sa transformation, "modelée" par la conscience , nous lui avons donné forme sous un signe convenu.

Les nombres apparaissent comme des unités structurelles, organisateurs dans l’inconscient collectif. Ce sont des configurations rythmiques de l’énergie psychique(M. L. von Franz). A cet égard, ainsi que je l’expliquerai ci-après, il faut remarquer le rôle significatif  du quaternaire, ou de la quaternité (les quatre premiers nombres basiques), au sein de l'inconscient.

 ______________________                                                      

1. Sigmund Freud : (1856-1939), psychanalyste autrichien, fondateur de la psychanalyse.



 

Par PEGASE
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Jeudi 24 avril 2008

Du QUATERNAIRE et du NOMBRE NATUREL.

 FONCTION TRANSCENDANTE

 

Dans la préface de son livre « Nombre et temps » M.L. von Franz, écrit :

« … Jung formula l’idée, déjà esquissée par lui dans cet ouvrage, que l’exploration des nombres naturels devait nous permettre de pénétrer plus avant dans le domaine de la réalité unitaire de la psyché et de la matière… »

 

Les nombres ont acquis, progressivement, une place prépondérante dans la vie à tous les échelons humains. Mais, sans doute, la quaternité ou le quaternaire (les 4 premiers nombres), engendrant les suivants, constituent-ils la base de la série des nombres entiers naturels de 1 à 10. Le nombre 4 tient une place très particulière dans l’inconscient collectif puisqu’il se constate en toutes civilisations. Le plus souvent sous des formes, expressions et éléments symboliques ou emblèmes (ex. en Chine) telles : le carré (Terre, fondement, assise, stabilité), la croix, les quatre saisons, les quatre points cardinaux, les quatre as (du jeu de cartes), les quatre évangélistes, les quatre humeurs, les quatre types psychologiques[i] (pensée, sentiment, sensation et intuition), dire ses quatre vérités, aller aux quatre vents, couper les cheveux en quatre, et plus près de nous : les quatre forces de la nature (nucléaires faible et forte, gravitationnelle, électromagnétique), les quatre nucléotidiques de l’A.D.N. :

A (adénine), T (thymine), G (guanine), C (cytosine) dont, coïncidence, le total des valeurs-lettres initiales (valeurs définies suivant la position de chaque lettre dans l’alphabet) donne 31 = …4, etc. Ces quatre bases donnent naissances à 4³ = 64 triplettes différentes. L’information du code génétique est transmise par le messager ARN aux ribosomes des cellules saturées d’acide ribonucléique. Le messager A.R.N. utilise également des « triplettes » pour former les figures de base de son code. Il y a là une transmission d’ « informations » dans les cellules vivantes, qui correspond rigoureusement à la structure des hexagrammes du Yi jing qui sont, donc, au nombre de 64. Cette séquence de base du messager ARN est probablement le négatif exact de la chaîne ADN, qui est conçue comme une double hélice.

 

 

Mais, hors de ces considérations génétiques, il faut distinguer les Mandalas tibétains, terme sanskrit signifiant « cercle » où, à l’intérieur de ces derniers, plusieurs carrés concentriques figurent les enceintes successives comportant un portique en T. Il existe plusieurs variantes de mandalas (parfois octogonaux) suivant leurs origines et civilisations (Indes, Tibet, Chine, Japon, Mayas, etc.). Cette figure géométrique, sujet de méditation, symbolise aussi une cosmogonie, ceci plus particulièrement pour les bouddhistes. .

Enfin, il faut souligner que : « …Pythagore, dans sa valorisation du nombre quatre comme structure fondamentale du cosmos, n’a fait qu’exprimer de façon la plus claire et, peut-être la plus définitive, une véritable intuition de nature archétypique ».

 

Ainsi, nous retiendrons principalement que le quaternaire reconduit à l’unité

(1 + 2 + 3 + 4 = 10 et 10 = 1 + 0 = 1).

 

ASPECTS du QUATERNAIRE (récurrence du nombre 4).

 

 

Des nombres 1, 2, 3 et 4.

 

En additionnant les quatre premiers nombres de notre numération, nous retournons, donc, à l’Unité : 1 + 2 + 3 + 4 = 10 = 1 + 0 = 1. Ce qui réalise la totalité, le « Tout en Un ».

Ces 4 nombres suffisent, à eux seuls, pour retrouver toute notre base de numération 10. En effet, il suffit d’employer ces seuls nombres pour les adapter, par additions, aux fins d’obtenir les 5 autres nombres. Notez la présence, ou l’emploi, systématique de 4 pour les opérations les plus significatives, soit :

                              1 + 4 = 5   (ou 2 + 3)

                              2 + 4 = 6   (ou 1 + 2 + 3)      

                              3 + 4 = 7   (ou 1 + 2 + 4)

                        1 + 3 + 4 = 8   (ou 1 + 3 + 4)

                        2 + 3 + 4 = 9

                  1 + 2 + 3 + 4 = 10                  

 

Ainsi, comme j’y fais allusion ci-dessus, dans l’inconscient collectif, la forme, la représentation de la quaternité, ou du quaternaire, est récurrente, de tous temps, dans toutes les civilisations. Elle constitue une base fondamentale qui structure cet inconscient collectif. La quaternité a un caractère universel. Elle s’impose, d’ailleurs, jusque dans les rêves. Jung y fait très souvent mention dans ses ouvrages (2).

 

 

I. Le nombre 4 (et l’Unité).

 

ARCHETYPE : celui de la structuration, de la totalité (voir ci-après)..

SYMBOLE :      le carré, la croix.

PRINCIPE :       féminin.

ELEMENT :      Terre (-Mère).

MOTS-CLES :   rationalité, rigueur, autorité, concrétisation.

JOUR :                jeudi, 4ème. de la semaine, associé à la planète JUPITER. Jupiter égale-ment l’être suprême (le dieu UN -lire ci-après les relations entre 1 et 4-) chez les romains, identifié avec le Zeus pater de l’Olympe grec, le Ciel-père.

Remarquable, encore, la valeur alpha-numérique de JEUDI = 49 = 13 = 4. S’il n’en est pas ainsi pour les lettres de Jupiter (il ne faut, quand même, pas en  attendre plus qu’il n’en faut…), il n’en demeure pas moins, une analogie, très

curieuse, entre  jeudi  et  Jupiter . En effet, toujours par additions alpha- numériques et celles par la "triangulation" particulière qui consiste à additionner par paire de chiffres, nous constatons que :  

          J         U        P         I        T        E         R

               10    +     21     +     16         9       +   20       +   5       +     18  = 99 = 18 = 9
                      31           37             25            29            25             23                           

                              68             62           54            54            48                                

                                     130          116         108           102                                    

                                             246         224          210                                           

                                                      470        434                                               

                                                      904    Compare  avec "jeudi"
                                                       13     (analogie : nombres 4, 9, 49 et 904)
                                                                                                  

                                         Nombre « ascendant ».

 

Nous y voyons la récurrence, dans les totaux, des nombres 9 et 4 (réductions de 99 et 904) et, qui plus est, la valeur-pleine 904 (nombre « ascendant »)répète ces deux nombres.

A présent, considérons « jeudi » (qui est, d’ailleurs associé la planète Jupiter) :

 

     J      E      U      D      I

                                                          10 +  5   +   21  +   4  +   9 49 = 13 = 4

                                                              15     26       25     13

                                                                  41      51      38

                                                                       92     89

                                                                          181

                                                                           10

                                                                           1                                                   

 

Constatez également, que la lettre D (4ème. de l’alphabet) est, ici ; en 4ème. position.

 

D’autre part, il existe, aussi, un carré dit de Jupiter où nous pouvons relever des caractéristiques reliées à la quaternité.  .

       A suivre.



 

Par PEGASE - Publié dans : synchronicité
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Dimanche 25 mai 2008

PREMICES A MA PRATIQUE QUE J'ABORDERAI DANS
LE CADRE DU "YI JING".  

De l'expression « SUAN CHI  LAI »

 

Cette expression chinoise signifie « ENUMERER l’origine de ce qui va arriver », parce qu’on énumère l’origine en reculant vers elle (telle que reflète, d’ailleurs, ma base de travail que j'exposerai plus tard).
 
A ce sujet M. L. von FRANZ, écrit que :

1.-
« Les chinois déclarent que l’avenir est déjà présent comme une graine. Si je savais donc comment un arbre se contracte en une graine, je pourrais aussi prédire
(tracer la PERSPECTIVE)
comment l’arbre se développera à partir de cette graine. Si nous connaissons le noyau central d’une SITUATION, nous pouvons prédire ses conséquences (1)


 
2.-… Les techniques numériques de divinations ne prétendent pas qu’elles peuvent prédire des incidents synchronistiques en tant que tels, mais elles prétendent pouvoir prédire la QUALITE GENERALE DES PHASES TEMPORELLES dans lesquelles des événements synchronistiques peuvent arriver (2).


Le concept de SITUATION et de PERSPECTIVE, cité ci-dessus, s'appliquent pour  l'interprétation et la compréhension des hexagrammes du Yi Jing.
La SITUATION est celle relative à l'hexagramme d'origine, obtenu lors de l'emploi du Yi Jing. Lorsque cet hexagramme comporte un, ou des, trait(s) entrant en mutation, il en est projeté un nouvel hexagramme : celui de la PERSPECTIVE. Celle-ci reflète, en quelque façon, la condition dans laquelle figure la situation mais c'est, toutefois, la situation qui prévaut. Les textes du Yi Jing en renseigne les significations sous formes de "jugements", de préceptes et d'aphorismes mais, encore, sous formes de conseils ou/et d'avertissements.



1. « Psychologie de le divination ». p. 121. M.L von Franz. Ed. A. Michel. Col. Espaces libres. 1995.

2.« La synchronicité, l’âme et la science » p. 178. Ed. A. Michel. Col. Espaces libres. 1995.

 

 

 

 

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