Dimanche 25 mai 2008 7 25 /05 /Mai /2008 13:36

 

SYNCHRONICITE et YI JING

 

420814_b-Egg-Nebula-Affiches.jpg

 

Le YI JING, livre des changements, est une œuvre magistrale de la pensée chinoise, son élaboration remonte à environ 3.500 ans.

Il est à la base de mes interprétations.

Elles découlent des nom, prénom(s) d’un sujet en vertu d’un procédé numérique particulier, inédit, en trois phases et conversions arithmétiques qui amènent à déterminer un SENS à la personnalité propre à chacun.

 

 

PREMICES A MA PRATIQUE QUE J'ABORDERAI DANS
LE CADRE DU "YI JING".  

De l'expression « SUAN CHI  LAI »

 

Cette expression chinoise signifie « ENUMERER l’origine de ce qui va arriver », parce qu’on énumère l’origine en reculant vers elle (telle que reflète, d’ailleurs, ma base de travail que j'exposerai plus tard).
 
A ce sujet M. L. von FRANZ, écrit que :

1.-
« Les chinois déclarent que l’avenir est déjà présent comme une graine. Si je savais donc comment un arbre se contracte en une graine, je pourrais aussi prédire
(tracer la PERSPECTIVE)
comment l’arbre se développera à partir de cette graine. Si nous connaissons le noyau central d’une SITUATION, nous pouvons prédire ses conséquences (1)


 
2.-… Les techniques numériques de divinations ne prétendent pas qu’elles peuvent prédire des incidents synchronistiques en tant que tels, mais elles prétendent pouvoir prédire la QUALITE GENERALE DES PHASES TEMPORELLES dans lesquelles des événements synchronistiques peuvent arriver (2).


Le concept de SITUATION et de PERSPECTIVE s'appliquent pour  l'interprétation et la compréhension des hexagrammes du Yi Jing.
La SITUATION est celle relative à l'hexagramme d'origine, obtenu lors de l'emploi du Yi Jing. Lorsque cet hexagramme comporte un, ou des, trait(s) entrant en mutation, il en est projeté un nouvel hexagramme : celui de la PERSPECTIVE. Celle-ci reflète, en quelque façon, la condition dans laquelle figure la situation mais c'est, toutefois, la situation qui prévaut. Les textes du Yi Jing en renseigne les significations sous formes de "jugements", de préceptes et d'aphorismes mais, encore, sous formes de conseils ou/et d'avertissements.



1. « Psychologie de le divination ». p. 121. M.L von Franz. Ed. A. Michel. Col. Espaces libres. 1995.

2.« La synchronicité, l’âme et la science » p. 178. Ed. A. Michel. Col. Espaces libres. 1995.

 

 

 

 

Par PEGASE - Publié dans : synchronicité - Communauté : SYNCHRONICITE
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Mardi 27 mai 2008 2 27 /05 /Mai /2008 16:35

 

Disposition des TRIGRAMMES du « Ciel antérieur ».

 

Le présent article constitue le premier des fondements de tous les chapitres (et exemples) qui suivront. Comme il existe une abondante littérature (et d’autres sites Web) à propos du YI JING, je ne m’attarderai pas sur son usage traditionnel. Pour l’expérience « synchronistique » qui me concerne, je resterai dans le champ de ma pratique éprouvée.

 

Le Yi Jing, comporte 8 trigrammes reliés à 8 éléments de la nature ; ils entrent dans la construction des 64 hexagrammes du livre des changements. Un trigramme se compose donc de 3 traits. Un trait peut-être continu ou discontinu, successivement : trait Yang (actif) ou trait Yin (passif). Ci-après, on en trouvera, simplifiés, ces 8 éléments entrant dans la cosmologie du livre des changements.

 

                  ▬▬▬                     ▬▬▬                  ▬▬▬                 ▬▬▬          

                  ▬▬▬        ▬▬▬                                  ▬▬▬        ▬▬▬                   

                  ▬▬▬        ▬▬▬           ▬▬▬        ▬▬▬                                         

                       1                   2                     3                  4                   5                 6                 7                 8      

                  CIEL               LAC              FEU        TONNERRE   VENT         EAU      MONTAGNE   TERRE

 

  CIEL ANTERIEUR. Ordre du Roi FU HSI (environ 3.500 ans avt. J.C.) 


Chaque élément correspond donc à un phénomène naturel défini ; ce sont des « forces » , au sein des 64 hexagrammes, en interactions, chacune analogue et représentative d’une part, d’un état interne (trigramme inférieur) et, d’autre part, d’un état externe (trigramme supérieur) qui sont tout deux en relation avec nos propres particularités (aspect émotionnel et événementiel) dans une situation ou un cycle particuliers.

 

Quelques caractéristiques attribuées aux trigrammes.

 

Le ciel est créativité, dynamisme, force.                                                               Force yang.

Le lac est sérénité, joie, échange.                                                                         Force yin.

Le feu est attachement, lucidité, cohérence, clarté ou aveuglement.                         Force yin.

Le tonnerre est ébranlement, émotivité, éveil.                                                       Force yang.

Le vent est douceur, action lente mais pénétrante.                                                  Force yin.

L’eau est épreuve, péril, ravine, angoisse, inquiétude.                                             Force yang.

La montagne est immobilité, arrêt, cohésion.                                                         Force yang.

La terre :réceptivité, fécondation, écoute, accueil.                                                  Force yin.

 

UN HEXAGRAMME 

Exemple en « situation » : ciel sur tonnerre = hexagramme n°25. Spontanément.

           

                  ▬▬▬

                  ▬▬▬        Trigramme supérieur, l’externe (CIEL)                                 

                  ▬▬▬

       

                    

                            Trigramme inférieur, l’interne (TONNERRE)

                  ▬▬▬

 

Nous verrons qu’en fonction de ces spécificités, il reste possible d’appréhender une situation en relation avec (notre) une personnalité en un moment déterminé.

Dans ce contexte, il sera remarqué, plus loin, que le Nombre apparaît comme intercesseur, voire interface : pont entre, ce que nous considérons, l’esprit et la matière.

En l’occurrence, les exemples qui suivront, seront l’objet de « SYNCHRONICITE NUMERIQUE ». Ceux, celles, qui ne connaissent pas le concept de SYNCHRONICITE pourront également se référer aux liens : http://fr.wikipedia.org/wiki/Synchronicit%C3%A9 ou :

http://www.aci-multimedia.net/connaissance/synchronicite1.htm

 

 

 

 

 

 

 



 

Par PEGASE - Publié dans : synchronicité - Communauté : SYNCHRONICITE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 31 mai 2008 6 31 /05 /Mai /2008 17:42

home_11-9.jpg

                               

Coïncidence quelque peu singulière que de lire, au sein d’une publication récente de Pierre Bellemare (« 26 dossiers qui défient la raison » p.13 - Ed. A. Michel), les quelques lignes suivantes lesquelles, implicitement, renvoient à mes investigations :

 

« On ne choisit pas son nom : c’est un héritage qui nous échoit après d’incommensurables péripéties, dont nos parents eux-mêmes sont des protagonistes passagers. Par contre, ils portent une plus grande responsabilité dans la sélection de notre prénom, et dans l’allure que l’ensemble nom-prénom prendra aux yeux du monde ».

N'est-ce pas là une claire reconnaissance, issu a priori d'un esprit rationnel, au sujet de mes allégations ?
Ils sont des prénoms qui "ne collent pas", qui "ne font pas corps" ou "ne sont pas en résonance" avec certains noms et, même, il faut éviter de joindre au prénom usuel de votre enfant une série d'autres prénoms ; ceci pour "contenter" quelques membres de la famille ou marquer leurs mémoires...!  N'alourdissez pas leur hérédité...

Ce que j'avance, vous le vérifierez au fur et à mesure de la lecture de mes articles lesquels, si vous n'êtes pas (trop) cartésien, vous éclairerons (j'espère) sur mes assertions.

 

J'attire expressément l'attention du lecteur que l'irrationnel n'est pas ce qui est contraire à la raison mais ce qui est en-dehors d'elle.

En outre, n'oublions pas que " l'humanité n'a que trois ans d'existence sur l'échelle du temps des espèces terrestres et à peine quelques fractions de secondes sur celle de l'Uinvers cosmique ! " (Dr. J. J. Charbonnier).

________________________

Par PEGASE - Publié dans : synchronicité - Communauté : SYNCHRONICITE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 6 juin 2008 5 06 /06 /Juin /2008 15:52

Synchronicité par analogies.

En 1995, dans un hôpital bruxellois, une dame (fort proche de la famille de mon épouse) subit une opération chirurgicale vasculaire qui tourna mal…

Devenue hémiplégique et souffrant de troubles neuropsychiques, il fallu la placer dans une maison de retraite et de soins.


Deux années s’écoulèrent et, peu de temps avant son décès, il fut urgent de la faire hospitaliser. Or, tandis qu’elle se trouvait  à l’hôpital, sa chambre en maison de retraite (comme d’autres chambres) subit une rénovation.

Pour une raison de réorganisation, le n° de cette chambre est modifié et devient le 126 (anciennement le 140).

Plus tard, en consultant quelques documents, je reste surpris en remarquant que le n° de sa tombe est le 216.

Du coup, il me vient l’envie de pousser plus loin ma curiosité ; j’additionne la « valeur » de chaque lettre (correspondant, donc, à son n° d’ordre dans notre alphabet) des nom et prénom de la dame. Nouvel étonnement de constater que ce calcul donne… 162.

 

  Mais, aussi : 

N° de téléphone général du bureau du cimetière, où la dame fut inhumée :    

                                XX.XX 1.26.72                               

(Les 2 derniers chiffres correspondent à son âge au décès).

  

Son mari, décédé 5 ans auparavant, avait été inhumé dans un autre cimetière.
Le n° privé (poste interne) téléphonique du bureau était le : 

                                              

                                               1266 

 

­­­Coïncidence.

Par rapport à cette malheureuse anecdote, un autre phénomène de « synchronicité numérique » s’inscrit. En effet, reprenant le même modus operandi en ce qui concerne le terme synchronicité, si nous quantifions ce mot (comme signifier ci-avant), nous obtenons 162 !

N’est-ce pas là un cas remarquable de… synchronicité ?


________________________________________________________

 

Par PEGASE - Publié dans : synchronicité - Communauté : SYNCHRONICITE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 16 juin 2008 1 16 /06 /Juin /2008 13:10

                                                                                                                                                                                                            
   
                                                                                                                                                                                                          


La science prévient qu’il faut se garder des coïncidences répétitives, de ne pas s’en laisser submerger, comme sous-entendu : de « fantasmer » à leurs propos… Il est vrai que « …il faut se garder d’en voir là où il n’y en a pas réellement (…) car il peut y avoir là un danger pour les personnes schizophréniques » (Jung) .   

Cependant d’un point de vue pondéré relatif à la dynamique psychique du Nombre dans sa représentation d’archétype, j’estime qu’on ne peut se permettre de passé à côté de toutes ses manifestations au risque de manquer l’essentiel. Or, en ce cas je crois que des phénomènes numériques récurrents, dans un contexte précis, doivent interpeller. Particulièrement quand ceux-ci se posent dans un même plan ; ils impliquent voire structurent des « champs signifiants ». Ma pratique m’a souvent laissé apparaître des interrelations entre les nombres eux-mêmes et ceux-ci avec le Yi Jing, mais cette perception très particulière entre, sans aucun doute, dans le cadre d’un état de réceptivité psychologique qui n’est pas le fait de chacun ; beaucoup ne sauraient comprendre ou accepter un tel état.

Il faut aussi remarquer un argument des septiques qui annoncent que le fait des coïncidences numériques ne prouve rien parce que l’on trouve ce que l’on cherche ! Voilà, une fois encore, un argument simpliste lequel, lui-même, ne démontre rien.

Faut-il se contenter de se dire, en lisant ce que présente cet essai : « Bah ! Ce n’est que… » ; et ainsi, en rester béatement à prétendre qu’il n’y a là qu’une amusante curiosité ?  En outre, pourquoi faudrait-il que l’on trouve ce que l’on cherche alors que l’on découvre  aussi « par hasard » et par intuition ?

Comment peut-on ne pas s’interroger sur la récurrence de nombres dans un même contexte ? Comment la science reconnue comme réductionniste, qui ne s’intéresse qu’aux faits causaux, peut-elle dès lors juger ce qui ne la concerne ?  Oublie-t-elle que le Nombre est irrationnel tandis que tout un chacun, du plus imbécile au plus lucide, en faisons depuis des siècles un usage quotidien ?      

Et  M. L. von Franz de préciser : « …le « sens » d’un incident synchronistique ne se révèle qu’à condition que nous comprenions l’événement d’une façon symbolique, et non pas seulement intellectuelle ».   

 

                                                                                                                              

 



 

 

Par PEGASE - Publié dans : synchronicité - Communauté : SYNCHRONICITE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 18 août 2008 1 18 /08 /Août /2008 18:44

 

« Le Yi Jing, dit C.G. JUNG, est un système significatif qui cherche à ordonner d’une ertaine manière le jeu des archétypes (1)  et à le rendre « lisible ». Le rôle de médiateur entre l’événement extérieur et la situation intérieure y est joué par le nombre. »  La méthode adéquate à la nature du hasard est en effet celle du nombre…»

Plus loin : "Le nombre et la synchronicité" ont depuis toujours été mis en relation ; l’un et l’autre ont des propriétés communes : la numinosité et le mystère… Le nombre aide en tout premier lieu à ordonner la multiplicité chaotique de la manifestation. Il est l’instrument fourni en vue de l’instauration d’un ordre ou de la compréhension d’une régularité déjà existante mais encore inconnue, c’est-à-dire d’un arrangement. Il est sans doute l’élément d’ordre le plus primitif de l’esprit humain. C’est pourquoi il n’est probablement pas trop hardi de conclure en définissant le nombre comme un archétype de l’ordre qui est devenu conscient. »

 

 « C.G.JUNG. Son mythe en notre temps. » p. 277. M. L. von FRANZ. Ed Buchet/Chastel.

 ___________________________

 1. ARCHETYPES : structure psychique de l’inconscient collectif. « Les archétypes forment un réseau de relation qui       

   s’affirme dans chaque situation (Lancelot L. Whyte) ».

  « Les archétypes créent le destin par des phénomènes synchronistiques. » (Psychologie de la divination. » M.L. von

   FRANZ. p. 78).



NOTE
Pour ceux et celles qui seraient intéressés par les œuvres de Carl Gustav JUNG, je les invite à visiter le site : 
             
 
http://www.cgjung.net/index.htm

En ce qui concerne le Yi Jing, on retrouvera e.a. le tableau complet et détaillés des 64 hexagrammes, sur le site :
http://www.cgjung.net/publications/yiking/yiking_3.htm

Par PEGASE - Communauté : SYNCHRONICITE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 22 août 2008 5 22 /08 /Août /2008 13:32

1. Synchronicité décalée dans le temps ne pouvant être vérifié qu'après coup : prémonitions, rêves, clairvoyances.

2. Synchronicité ayant lieu par identité de pensée instantanée entre deux personnes sans événement extérieur objectif (télépathie).

3. Synchronicité à présage consistant dans la perception de signes symboliques (souvent des nombres) via un "support" (Yi Jing, tarots,...), annonçant la survenance prochaine d'événements favorables ou désagréables mais dont en est ignoré souvent la nature précise.

4. Synchronicité historique, généalogique ou familiale. On peut remarquer qu’a lieu, à certains intervalles cycliques (ex. cycles 150, de 300, 1.080, 1.260 ans, etc.), des récurrences de faits extraordinaires, coïncidents et comparables mais, bien sûr, sous d’autres circonstances, aspects ou formes (cycle des rois Louis, Lincoln-Kennedy).    

 Sous réserve : la kabbale semblerait  signifier qu’une langue (le français ?) constituerait bien une langue de révélation, pour comprendre les signes des temps à venir...

Par PEGASE - Communauté : SYNCHRONICITE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 22 août 2008 5 22 /08 /Août /2008 14:50

 

ANALOGIE SYNCHRONISTIQUE

 

Le 21 juin 1996, alors que je suis sur mon lieu de travail, à mon bureau, je reçois un coup de téléphone de la direction des contributions de B...

Une employée me demande de lui renvoyer des pièces d’un dossier que je comprends être le n°AC/28.647 lequel fait référence à un document portant le n° 43.092.

Je feuillette le « registre des correspondances » et je constate qu’il n’y a aucune corrélation entre les numéros précités.

A tout « hasard », je compulse un autre registre où se trouve répertorié le n°FC/28.647. J’y lis qu’il y est fait référence à un document portant le n°92.403…

 

Par une coïncidence extraordinaire voilà, donc, deux dossiers qui n’ont aucun lien entre eux mais où l’on retrouve des similarités quant à leurs numéros de documents !


                                                                                                                                                                                                                 

Par PEGASE - Publié dans : synchronicité - Communauté : SYNCHRONICITE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 24 août 2008 7 24 /08 /Août /2008 12:03

Umberto Eco a raillé la propension à la recherche des coïncidences dans son roman "Le pendule de Foucault " :          

  

« Il ouvrit tout grands et théâtralement les battants, nous invita à venir voir et nous montra, au loin, à l’angle de la ruelle et des avenues, un petit kiosque de bois où se vendaient probablement les billets de la loterie de Merano.

« Messieurs, dit-il, je vous invite à aller mesurer ce kiosque. Vous verrez que la longueur de l’éventaire est de 149 centimètres, c’est-à-dire un cent-milliardième de la distance Terre-Soleil. La hauteur postérieure divisée par la largeur de l’ouverture fait 176 : 56 = 3,14. La hauteur antérieure est de 19 décimètres, c’est-à-dire égale au nombre d’années du cycle lunaire grec. La somme des hauteurs des deux arêtes antérieures et des deux arêtes postérieures fait 190 x 2 + 176 x 2 = 732, qui est la date de la victoire de Poitiers. L’épaisseur de l’éventaire est de 3,10 centimètres et la largeur de l’encadrement de l’ouverture de 8,8 centimètres. En remplaçant les nombres entiers par la lettre alphabétique correspondante, nous aurons C10H8, qui est la formule de la naphtaline. » (1)

  

Erreur sur l’interprétation de l'écrivain Umberto ECO -

 

 C10 (3,10) où C est bien la 3ème. lettre de l'alphabet ; cependant 3,10  n'est pas un nombre naturel (entier) mais à décimale. Ainsi que H8 (8,8) où « H » est bien la 8ème lettre de l’alphabet. 

Mais pourquoi considérer les chiffres de deux nombres à décimale où, d'ailleurs, dans la formule aucune virgule n'est reprise ? 

Or, la guematria (2) ne considère que les nombres naturels.

 

En définitive, dans le sens d'interprétation de Eco, il s'agit d'une coïncidence toute artificielle, élaborée par l'écrivain. Dès lors, dépourvue d'intérêt quoique bien construite par un esprit résolument rationnel.

 

 



   Note : dans le principe arithmétique, la numérologie s’apparente à la guematria.

Par PEGASE - Communauté : SYNCHRONICITE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 4 septembre 2008 4 04 /09 /Sep /2008 12:33

1.- Le YANG, signifié par un trait plein, continu, symbolise la force créatrice (la force « forte ») tandis que le YIN, signifié par un trait discontinu (brisé), symbolise la force non pas faible mais celle de l’ « acceptation » (non la servilité), souple, fluide mais ferme (lire l’hexagramme n°15 – HUMILITE ou RETENUE).        

YIN est la Voie du non-a gir (wu wei) : elle est le moyen qui permet d’être efficace sans agir ! L’homme noble (opposé à l’homme vulgaire) s’y conforme ; ce comportement, il l’adopte lui-même dans ses relations avec la société et autrui.

Il reste intéressant de souligner que tout le Yi Jing met en avant l’attitude YIN et que l’on cite toujours « le YIN et le YANG », non le contraire.

 

2.- Le NON-AGIR.

Le non-agir ne signifie pas l’inactivité, mais une activité autre que celle qui se définit par l’action; c’est une condition où il s’agit de laisser entrer les forces en soi.

L’action suppose le désir et la volonté d’obtenir un résultat pensé à l’avance. Mais la Voie (qui est Nature) ne prémédite rien. Elle avance en toute ignorance de ce que SA force de vie, ou vertu, qui entretien la formation des êtres, amènera au jour (Marcel Conche).

 

Mais encore :

L’homme seul agit, et c’est par là qu’il est en rupture avec la Nature – notamment lorsqu’il veut être « maître et possesseur »-, et qu’il va à contresens de la Voie. La Nature n’agit pas, elle est toute spontanéité… 

 

Il ne serait également pas faux d’extrapoler les notions du YIN et du YANG  ainsi : sur le plan de la représentation : le pure Yang comme force « extravertie » (force « active », créatrice : le père) et le pure Yin étant force « introvertie » (force « passive » : réceptrice : la mère).  Mais l’une ne sait cohabiter sans l’autre ; cependant que l’excès de l’une des deux entraîne la déstabilisation voire le chaos.

 

3.- METAPHORES

1°) la fable de Monsieur de la Fontaine « Le chêne et le roseau » : où le roseau (Yin) plie sous la violence du vent mais ne se rompt pas, alors que le chêne (Yang) finit par céder ;

2°) des saumons luttant contre le courant de la rivière et mourant d’épuisement ; image où il convient de suivre (Yin), de se laisser porter par le courant (des événements) plutôt que de perdre sa vitalité à le remonter avec une vigueur obstinée (le Yang à tout prix).   

 

D’autre part, dans des états d’exceptions (guerre) Pierre Faure, écrit dans son livre « Le Yi Jing par lui-même » : « … il faut savoir transformer sa brutalité en combativité sereine » (lire l’hexagramme n°7 – ARMEE) et de noter, ailleurs, que les valeurs militaires n’ont jamais été très à l’honneur en Chine.

 

Il est évident que les qualités accordées au Yin par les (anciens) Chinois, sont aux antipodes de la mentalité occidentale voire même repoussées par elle ; notre société moderne à cette déplorable propension qui est celle d’être portée à plus d’extériorisations et d’extravagances - où le culte du corps prévaut sur celui de l’esprit 

 

Je citerai aussi, un commentaire, noté par Jung, qui démontre à quel point une attitude Yin sait prendre avantage sur celle du Yang. Il s’agit de l’une de ses patientes qui lui avait écrit, je cite :

 

… J’ai reçu, il y a peu de temps, une lettre d’une patiente décrivant la transformation nécessaire en termes simples mais pertinents. Voici ce qu’elle me dit :

« Du mal, il m’est sorti beaucoup de bien. En demeurant calme, en ne réprimant rien, en étant attentive, et, ce qui va avec le reste, en acceptant la réalité – les choses comme elles sont, et non comme on voudrait qu’elles soient -, il m’est venu des connaissances singulières, et aussi des pouvoirs singuliers, tels que je n’aurais jamais pu l’imaginer auparavant.

Je pensais toujours que si l’on acceptait les choses, celles-ci nous dominaient d’une manière ou d’une autre, en réalité, il n’en est rien, c’est seulement en les accueillant qu’on peut fixer sa position par rapport à elles.

Désormais, je jouerai donc le jeu de la vie en acceptant ce que la journée et la vie m’apportent à tout instant, bien et mal, soleil et ombre qui alternent d’ailleurs constamment, et, en même temps, j’accepte aussi mon être propre avec ce qu’il y a de positif et de négatif, et tout devient plus vivant.

Que j’étais donc sotte ! Et comme je voulais obliger toutes choses à aller à mon idée ! »

Extrait « Commentaire sur le mystère de la Fleur d’Or ». Ed. Albin MICHEL (P. 66)

 

Je me dois d’insister que, dans un but d’équilibre, le Yang garde nécessairement sa raison d’être : le Yin succède au Yang et vice-versa (tel que le symbolise le Tai-chi) ; c’est un principe d’équilibre des forces. Dans cette alternance, ce changement incessant, il faut garder à l’esprit qu’il convient d’observer le milieu juste. C’est, à la fois, un art et une discipline car tout change sauf le changement et, dans ce contexte, nul doute que maintenir l’équilibre relève d’une prouesse sans égal.

En tous cas, le Yin est certainement un état à ne pas sous-estimer.

En tirer avantage est une entreprise ardue qui demande de la persévérance et de la ténacité. Pour nous, occidentaux, cela paraît pratiquement au-dessus de nos forces trop… Yang. Apprivoiser le Yin est un apprentissage non seulement de longue haleine mais lequel demande beaucoup de maîtrise de soi. Celui qui y parvient saura remarquer à quel point les événements iront en sa faveur, sans colère, sans violence ; bref sans le moindre « coup de gueule » et, ainsi, de pouvoir mieux assurer son vécu et sa relation aux autres.  

 

4.- DU YI JING, des TRAITS YIN et YANG – DES NOMBRES.

«  Le Yi Jing est intéressant par sa perception de la réalité comme un ensemble de dynamismes ». (Elie G. Humbert)

Contrairement à ce que répètent de nombreux ouvrages, le Yi Jing n’est pas un moyen de divination (selon notre sens occidental) mais celui projetant une qualité de temps, une conjoncture, dans le cadre d’une situation particulière en relation avec l’individu qui l’interroge  - dans le contexte que j’expose : avec les nom et prénom(s) -  constituant le « signifiant » de la personnalité de l’individu même ; en cela, le Yi Jing prévient objectivement et conseille des types d’attitudes auxquelles se conformer en quelque situation.

 

C’est le philosophe et mathématicien chinois SHAO YONG (ou CHAO YOUNG) ayant vécu sous la Dynastie des Soung (960 à 1279 ap. J.C.) qui est à l’origine d’une « numérologie » du Yi jing (« Numérologie de la Fleur de Prunier »). Je m’en suis inspiré par l’intermédiaire d’un petit livre très intéressant qui introduis le calcul du Yi jing aux fins d’établir  des conjonctures ; ce livre est le fruit d’un travail de DA LIU auteur sinologue.

Dès lors, puisqu’il s’agit de calcul, il ne sera pas question ici d’emploi des tiges d’achillées, ou de celui de sapèques (pièces de monnaie chinoises), aux fins d’interroger le Yi Jing et ce, pour la bonne et simple raison qu’il ne s’agit pas d’une interrogation mais d’une recherche de qualité.

 Cependant, si ma démarche semble être une imitation des procédés de Chao Young, elle reste différente en ce qu’elle permet d’appréhender des aspects conjoncturels liés spécifiquement à quiconque, pourvu que son nom réponde aux caractères de l’alphabet latin. Ainsi, d’aider tout un chacun à adopter l’attitude qui convient à SA voie propre sans vivre a contrario de lui-même. Nous avons vu, au travers de quelques exemples, pour des personnalités ayant vécus (mais, aussi, fictives !) qu’il apparaît une corrélation entre elles et les textes du Yi jing. Il s’agit de situations essentielles.

Quoique je me fonde sur la « technique » de Chao Young, ma pratique ne se retrouve (à ma connaissance) nulle part ailleurs.

 

 PRINCIPE de base : le YANG (actif) et le YIN (passif).

               

       Trait YANG :   ▬▬            Masculin/Actif/Créatif.                                              

Force, créativité, autorité, initiative

       Trait YIN :      ▬ ▬ 
Féminin/Passif/Réceptif.

                Fermeté, réceptivité, souplesse, douceur…

 

J’ai déjà, exposé la façon de calculer arithmétiquement un hexagramme. Je préciserai que, lors d’une consultation conventionnelle, l’esprit chinois ne fait nullement mention du terme « tirage » d’un hexagramme ; il s’agit plus implicitement d’un « calcul » car il y a référence à la manipulation de 50 baguettes qui amènent à établir les 6 traits de l’hexagramme. En outre, il convient de savoir que les traits des hexagrammes ont eux-mêmes les nombres comme emblèmes ; ces traits, dans leur composition en trigrammes comme dans celle en hexagrammes, présentent suivant un certain ordre, des rapports d’influences Yin/Yang. Les symbolisent aussi les 5 éléments  de la nature : métal, bois, terre, eau, feu.

 

5.- Des QUATRES TYPES de TRAITS.

Les nombres emblématiques des traits sont :

 

- le nombre 6 pour un trait Yin étant désigné comme « grand (ou vieux) Yin »

  ou, encore, le trait Yin mutant ;

- le nombre 9 pour un trait Yang étant désigné comme « grand (ou vieux)

  Yang » soit le Yang mutant

- Quant au 7, il s’agit du petit (ou jeune) Yin et pour le 8, du petit (ou  
   jeune)  Yang.  

   

Soit :             ▬▬▬▬▬   9   ► Grand (ou vieux) YANG - mutant)

                     ▬▬▬▬▬   8        Petit (ou jeune)    YANG

                     ▬▬    ▬▬   7        Petit (ou jeune)    YIN

                     ▬▬    ▬▬   6   ► Grand (ou vieux) YIN - mutant)

                                                

 

Dans tous mes exemples, je représente le trait entrant en mutation par un gros point noir . face au trait qui mute, ou éventuellement par une flèche ►. Tout autre indication à ce sujet est valable. Ainsi, on pourrait tout aussi bien représenter d’une couleur les traits mutants et d’une autre couleur les traits non-mutants comme ci-dessus.

Mais traditionnellement, on juxtapose plutôt sur les traits mutants (en leur milieu) un X pour un trait Yin mutant et un Ο pour un trait Yang mutant. Mais ce procédé ancien peut « encombrer » le graphisme d’un hexagramme surtout lorsque plusieurs traits entrent en mutation.

 

         Cependant, dans ma pratique, je ne fais pas usage des emblèmes numériques liés aux traits ; c’est simplement à titre d’information que je les mentionne. Par contre, interviennent les opérations arithmétiques suivant mes exemples et développements dans ce blog.

 

Si le lecteur possède une connaissance suffisante de l’utilisation et des principes du Yi jing, il saura en saisir les facettes pour en interpréter son schéma directeur, ou éthique.

Je ne trace pas, à l’instar du « Tao » (ou Dao), une Voie à observer, mais simplement, via les nom et prénom, d’une attitude personnelle avec laquelle il convient de composer.

Je voudrais également attirer l’attention du lecteur sur un texte de Lieou Yi-Ming, Maître taoïste du XVIIIème siècle :

 

Au moment de la naissance, les êtres ne sont qu’innocence ;

«… dès qu’ils subissent l’emprise du conditionnement acquis, le yin nuit à leur yang et ils perdent la nature de la réalité originelle. Pourtant, celle-ci continue d’exister à l’état latent – et subsiste toujours le souffle de potentiel vital. Ce souffle apparaît de temps à autre, mais les êtres ne reconnaissent point sa manifestation, tant ils sont abusés par leurs désirs et attachés aux affaires du monde.

Pour revenir à ce souffle, pour le restaurer, il importe de connaître les moments où surgit le potentiel vital afin de le rassembler au plus vite – tel est le seul et unique moyen de le recouvrer. Si le potentiel vital n’a pas encore surgi, et que vous demeuriez dans la quiétude d’un silence vide, par quel miracle pourrait-il revenir ? (…) »

                                                                                          Hexagramme n° 24 – Le retour –

                                                                                                                                                                                

Pour en revenir aux nombres, Shao Yong, qui excellait dans leur utilisation et celui du Yi jing, il citait, à l’instar du gland devenant chêne :

 

« Le développement de la terre – de la fleur au fruit, de la croissance au déclin, peuvent être calculés si l’on connaît les lois du temps. Si l’on connaît les lois de transformations, il est possible de les prédire… De même, l’avenir se déroule en conformité avec certains nombres. Si l’on connaît ces nombres, les événements à venir peuvent être prédits avec certitude. »

 

Bien sûr, encore faut-il avoir la connaissance d’une pareille modalité et agissions dans le sens de notre nom... Ainsi, chacun se voit impliquer à se conformer à des règles de comportements qui, au travers de ses nom, prénom(s) sont les racines de sa personnalité : ils constituent un sens propre à son être ; il faut, dès lors, évité une orientation à l’opposé de celle engendrée par ce fondement au risque d’échecs, incomplétude et insatisfactions qui mineront la vie de l’individu.

Mais qu’y a-t-il de plus insupportable pour un rationaliste invétéré, que de se soumettre à cette discipline (ne fut-ce qu’un instant) qui appelle à se méfier de son cher libre-arbitre.

 

S’il existe des hommes d’exception capables de sacrifier toute leur vie à une règle déterminée, la plupart cependant ne sont pas  à même de supporter à la longue une telle exclusivité.

  

  6.- La VOIE et l’ETHIQUE.

  Je ne traite pas, à l’instar du « Tao » (ou Dao), de la Voie à accomplir, mais simplement, via les nom et prénom, d’une attitude personnelle avec laquelle il convient de composer. Ce n’est, je le répète, qu’un schéma directeur mais non des moindre (!) puisqu’il reflète une forme d’éthique, ou/et de code de conduite, dont un individu dépend.                                

                                          

Dans le contexte de ma démarche, il s’agit donc d’un décryptage des nom et prénom(s) qui révèle une dynamique spécifique, inhérent à la personnalité. Mais  qu’on  ne  s’y  trompe  pas, le Yi jing n’indique qu’une marche à suivre pour progresser selon la disposition de notre  propre personnification.

Le Yi Jing ne promet rien ; tout dépend de l’application du sujet à en suivre les préceptes, il y va de la volonté du consultant à s’y conformer, pour ce qui est de ma pratique, au travers de son nom ; acquit qui structurera son être et en marquera le schéma directeur.

Avancer résolument à l’encontre de cette orientation, équivaut à suivre un chemin de vie a contrario de sa personnalité intrinsèque et, ainsi, à se créer de grandes difficultés de réalisation autant que d’obstacles à moyenne ou à longue échéance[1].

Mais ce serait une méprise de considérer que cela nous contraint à une vie austère ou ascétique : il s’agit simplement de se garder l’éthique de vie conforme à nous-mêmes. Quoique des erreurs (elles font parties de la vie), nous serons toujours inévitables ; bien sûr, pourvu que nous en tirions les leçons, elles forgent notre expérience. Le tout est de ne pas tomber dans l’excès et de dévier de sa route.

Quelqu’il soit, le Yi Jing n’impose pas de nous garder de toutes distractions. Pourtant, même dans cette optique, l’enthousiasme et l’exaltation (hexagramme n°16) se doivent de ne pas dépasser certaines limites.

 

Dans son usage traditionnel, il serait une méprise de s’en remettre systématiquement au Yi Jing pour chaque acte et de poser des questions à l’emporte-pièce : on ne joue pas de cet ouvrage. Il répond d’autant plus judicieusement à une question lorsque celle-ci est en relation avec un état émotionnel profond.

Aussi, d’une façon générale, il faut savoir garder une part d’autonomie encore est-il prudent de ne pas en faire « trop à sa tête »...  

 

Copyright SABAM. BRUXELLES

[1] Certaines personnes entrent tout naturellement en concordance avec leurs noms.

Par PEGASE - Publié dans : synchronicité - Communauté : SYNCHRONICITE
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Présentation

Créer un Blog

Recherche

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés